"Leodium,
Liege, Lütich"
Gravure de Matthaeus
Merian, c. 1650, dans Topographia Westphaliae das ist Beschreibung...,
publié à Franfort.
Vue en perspective
cavalière prise des hauteurs de Saint-Gilles et aux armes
de la cité de Liège. Les édifices y sont
assez fidèlement représentés.
Carte
de Cabinet des Pays-Bas autrichiens
La carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens
a été levée sous la direction du comte de
Ferraris entre 1770 et 1777. Il s'agit d'un document militaire
réalisé en trois exemplaires et dont l'échelle
originale est 1 / 11 520.
La carte est entièrement
manuscrite et procède de levers sur le terrain. L'adjonction
de la principauté de Liège fait suite à la
décision du 3 mars 1774.
Cette carte, mieux connue sous le nom de carte
de Ferraris, constitue incontestablement un des documents
cartographiques les plus précieux que nous possédions
pour la seconde moitié du XVIIIe siècle.
Plan
de la ville de Liège
Ce plan dressé par le R.P. Christophe
Maire de la compagnie de Jésus, se trouve en carton, dans
le coin supérieur gauche de la carte intitulée Carte
de la principauté de Liège et de la comté
de Namur tirée des observations faite sur les lieux par
le R.P. Nicolas Le Clerc. Sa date exacte n'est pas connue
mais elle se situe vers 1740. Le plan est accompagné d'une
légende des ponts, des portes, des rues, etc., ainsi que
d'une liste des églises collégiales et des paroisses.
Plan
de la ville de Liège dressé d'après le plan
du cadastre
Ce plan a été publié par
Avanzo et Morgante en 1828. Il est à l'échelle 1/3 000
avec indication de l'orientation. On y trouve aussi une carte
routière des environs de Liège et un renvoi des
hôtels. La ville est divisée par quartiers. Le plan
présente plusieurs projets de rue dont celui de la Cathédrale
qui a déjà été exécuté,
de la rue de l'Université et de la rue Grétry, cette
dernière n'étant pas encore construite à
cette époque. Le quai d'Avroy n'est pas encore comblé.
Plan
de la ville de Liège
Ce plan de Liège, à l'échelle
de 1/10 000, a été dressé en février
1880 sous la direction de G. Blonden, ingénieur directeur
des travaux communaux. Blonden fut le grand urbaniste liégeois
à l'origine de nombreuses transformations de la ville au
XIXe siècle. La feuille est divisée en
carrés de 500 m de côté, le méridien
et la parallèle d'origine passant par le clocheton du palais.
Toutes les nouvelles rues y sont indiquées, entre autres
celles situées sur l'ancienne île de Commerce et
entre le quai St-Léonard et la rue Vivegnis.
Inondation
de 1926
Le plan des limites de l'inondation de la Meuse
au 1er janvier 1926 a été dressé
par l'ingénieur Lekenne du ministère des travaux
publics.
Les côtes de niveau sont rapportées au repère
Liège-Fonderie (62,25 m). Les côtes soulignées
indiquent le niveau maximum de la crue ; les côtes
non soulignées indiquent la hauteur du niveau d'eau au-dessus
des chaussées, trottoirs ou terrains.
Les inondations étaient chose fréquente depuis le
comblement de plusieurs bras d'eau au XIXe siècle.
L'hiver 1925-1926 fut marqué par une inondation de grande
ampleur comme le montre le plan ci-contre. Plus du tiers de la
ville est alors sous eau. Pour remédier à ces désagréments,
la construction de berges en pierre fut alors décidée.
Le niveau atteint par l'eau en cette année 1926 est indiqué
sur de nombreux édifices publics de la ville (cathédrale,
grand-poste, université, églises, etc.).